Le retour, angle mort de la logistique
On conçoit des chaînes logistiques pour aller vite vers le client. Mais le flux inverse, la logistique des retours, est souvent négligé, alors qu'il est massif. Selon les données sectorielles, les taux de retour en e-commerce en Europe se situent fréquemment entre 25 et 40 %, le textile et la mode étant en tête.
Un phénomène structurel
Les retours ne sont pas une anomalie : ils font partie du modèle. La National Retail Federation (NRF) mesure aux États-Unis un taux de retour du commerce de détail d'environ 16,9 % en 2024, et l'e-commerce dépasse généralement la moyenne du commerce physique. Autrement dit, plus on vend en ligne, plus on gère des retours.
Pourquoi les retours coûtent cher
- Transport inverse, contrôle, reconditionnement, remise en stock ;
- Produits invendables ou dépréciés ;
- Service client mobilisé ;
- Trésorerie immobilisée le temps du traitement.
Comment limiter la casse
La bonne gestion des retours repose sur la traçabilité et la rapidité : savoir où est le colis retourné, le traiter vite, et capitaliser sur les données (quels produits, quels motifs). Un retour bien géré est aussi un moment de relation client : une expérience fluide fidélise. Orchestrer les flux aller ET retour dans le même outil évite les angles morts.
- Retours e-commerce en Europe : souvent 25–40 % selon les secteurs (données sectorielles)
- NRF : taux de retour du commerce de détail ~16,9 % en 2024 aux États-Unis
- Coûts : transport inverse, reconditionnement, dépréciation, trésorerie
- Leviers : traçabilité, rapidité, données sur les motifs, expérience client
Orchestrez vos flux aller et retour. Essayez dropfleet gratuitement 14 jours, sans carte bancaire, prêt en 5 minutes.
Sources
Cet article s'appuie sur des sources publiques vérifiables :